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Quel personnage de ‘Shoresy’ êtes-vous ?

Il est temps de lacer vos patins et de gazouiller comme si votre vie en dépendait. Ce petit test de personnalité vous plonge directement dans le monde chaotique et rapide de Shoresy. Êtes-vous le râleur bruyant qui assure sur la glace, le patron qui fait tourner le cirque ou le calme qui fait semblant que tout cela est normal ? Répondez à quelques questions et nous verrons quelle légende de Sudbury vous êtes vraiment.

Bienvenue au quizz: Quel personnage de Shoresy êtes-vous ?

À propos du Shoresy en quelques mots:

Shoresy est une comédie sportive canadienne dérivée de Letterkenny, suivant le fléau du hockey qui parle de manière désobligeante et que tout le monde adore alors qu’il rejoint les Sudbury Bulldogs en difficulté. La mission ? Ne jamais perdre à nouveau. Ce qui suit est un mélange de hockey brutal, de plaisanteries ridicules, de loyauté inattendue, et bien plus de cœur que ce que vous pourriez attendre d’un gars qui communique principalement par des insultes. C’est cru, rapide, étrangement réconfortant — et très canadien.

Découvrez les personnages de Shoresy

Shoresy

Shoresy, c’est ce genre de personnage qui te frappe d’abord par sa bouche — il parle fort, crache des vannes comme d’autres respirent, et tu peux l’aimer pour ça ou le détester, rarement neutre. C’est un joueur brillant, imprévisible sur la glace, capable d’un geste sublime puis d’un lancer ridicule deux secondes après (vraiment, il est parfois son pire ennemi). Sous la carapace de sale gosse y’a des bouts de loyauté qui te prennent par surprise; il est à la fois fier comme un coq et étonnamment sentimental quand personne ne le regarde — si, si, je jure. Et il a des petites habitudes bizarres, genre collectionner des vieux gants ou parler à un écureuil imaginaire, je ne sais plus, mais c’est charmant en tout cas.

Nat

Nat, c’est la force discrète de l’équipe, un peu manager-maman mais sans l’étiquette cheloue — ferme, efficace, prête à remettre tout le monde à sa place quand il faut, et souvent la première à ramasser les morceaux. Elle peut être douce un instant et te clouer le bec l’instant d’après, elle a ce contraste qui la rend addictive; ah et elle boit du café noir comme si c’était de l’eau mais parfois elle sort une blague nulle et tout le monde rit quand même. Elle sait probablement tout sur tout le monde (et si elle dit qu’elle ne sait pas, méfie-toi), et on sent qu’elle a un passé un peu rugueux sans que ça soit jamais crié sur les toits. Petite chose étrange: je pense l’avoir vue une fois écrire des poèmes — ou c’était une liste de courses? Peu importe, c’est Nat, mystérieuse et pratique.

Michaels

Michaels, on le voit comme le type posé, parfois trop calme pour la tempête qui l’entoure — coach officieux, conseiller, papa du vestiaire, il a toujours une phrase bizarrement pertinente au bon moment. Il adore les rituels: même chalumeau? (ah non, mauvaise image) enfin, il a des habitudes, genre placer ses gants de la même façon, compter jusqu’à trois avant de parler, des trucs bobos qui deviennent sacrés. Parfois il est maladroit, parfois il est le premier à sauter dans la mêlée, bref imprévisible dans la nuance, et il garde un humour sec qui te surprend. Et puis il collectionne des pucks (ou des timbres, je confonds) — en tout cas, il a des passions cachées, et c’est mignon.

Ziigwan

Ziigwan apporte une vibe complètement différente, calme et ancrée, on sent une sagesse tranquille mais pas prétentieuse, plus du genre à te faire réfléchir qu’à te crier dessus. Il a des croyances, des petits rituels — parfois spirituels, parfois juste bricolés — qui donnent l’impression qu’il a toujours une histoire à raconter, souvent au milieu d’un vestiaire qui ne l’attendait pas. Parfois il parle en énigmes, parfois il lâche une phrase hyper simple et tout le monde se tait; oui, il est mystérieux mais sincère, et aussi capable d’un humour inattendu (j’ai ri de lui une fois, honteux mais vrai). Et détail inutile mais j’aime le dire: il joue peut-être de l’harmonica dans sa voiture, ou alors c’était un ukulélé, je mélange tout, mais il a ce petit truc artistique qui le rend attachant.